jeudi 5 octobre 2017

Prière juive.


En entrant ce soir dans le rendez-vous solennel du premier jour de la fête des Souccot, ou fête des Tabernacles, ou encore fête des Tentes,  je vous la  souhaite à tous riche en encouragements, que la Parole de notre Dieu procure à ceux qui se fient en Lui.

 A cette occasion, je vous propose la lecture d'un texte de prière, tirée d'un ouvrage d'Edmond Fleg: "Anthologie de la pensée juive". 
Ce texte de prière nous rappelle finalement que nous ne contrôlons rien, pas plus que la moindre des créatures.

Même si le judaïsme traditionnel ne reconnait que le Dieu Un (arthmétique), cette belle prière invite à un minimum d'introspection et nous fait comprendre qu'il est chaudement recommandé de remettre consciemment et entièrement notre vie quotidienne dans les mains de notre Créateur et de Sa Parole vivante et agissante : 
Notre avocat auprès du trône céleste, Yéshoua.

 "Que l'âme de tout vivant bénisse ton Nom, Eternel notre Adonaï.
D'éternité en éternité, tu es YHWH, et, hors de toi, nous n'avons pas de Roi libérant, aidant et délivrant, et sauvant et nourrissant, et en tout temps s'apitoyant au malheur et à la détresse; nous n'avons pas de Roi, hors toi.

Dieu des premiers et des derniers, Dieu de toute créature, maître de toute naissance, loué de toute louange, Dieu qui mènes ton univers avec miséricorde, et tes créatures avec pitié, Dieu qui ne dors ni ne sommeilles, qui éveilles les dormants et réveilles les sommeillants, qui fais parler les muets et qui délies les enchaînés, qui soutiens les tombants et redresses les courbés, à toi seul, nous rendons grâce.

Notre bouche fut-elle pleine de chants comme la mer, et notre langue faite d'hymnnes, comme la masse de ses vagues, et nos lèvres, de louanges, comme l'immensité du firmament, - et nos yeux fussent-ils étincelants comme le soleil et la lune, et nos jambes agiles comme celles des biches, et nos bras étendus comme l'aile de l'aigle dans les cieux,- nous ne suffirions point à te louer, Eternel notre Dieu, et Dieu de nos pères, ni à bénir ton Nom, pour le mille millième de la mille millième partie des bienfaits qu'à nous et à nos pères tu as faits.-

D'Egypte, tu nous as libérés, Eternel notre Dieu; de la maison d'esclaves, tu nous as rachetés; dans la faim, tu nous as nourris; dans l'abondance, tu nous as sustentés; de l'épée, tu nous as sauvés; de la peste, tu nous as écartés; des maladies présentes et méchantes, tu nous as arrachés.-

Tes clémences, jusqu'ici, nous ont aidés, et tes miséricordes ne nous ont point quittés; ne nous abandonne point, Eternel, notre Dieu, jusqu'en l'éternité.
- Et les membres qu'en partage tu nous donnas, et la langue qu'en notre bouche tu plaças te remercieront et te béniront, et te loueront et te glorifieront et t'exalteront, et t'adoreront, et te sanctifieront, et feront règner ton Nom, ô notre Roi. - 

- Car c'est toi, que toute bouche remerciera; c'est par toi, que toute langue jurera; c'est devant toi, que tout genou s'agenouillera, que toute taille se prosternera; et c'est toi, que tous les coeurs craindront, et c'est ton Nom que tous les reins chanteront, ainsi qu'il  est écrit : " Que disent tous mes os : Qui est comme toi, ô Dieu, arrachant le faible au fort, et le misérable, à son ravisseur ! Qui t'est comparable, qui est ton égal, Dieu grand, Dieu fort, Dieu redoutable, Dieu Très-Haut, possesseur des cieux et de la terre !"

Aussi nous te louerons et nous t'exalterons, nous te glorifierons et bénirons le Nom de ta sainteté, comme il a été dit par David : "Loue Dieu, ô mon souffle; ô mes entrailles, louez le Nom de sa sainteté."



jeudi 28 septembre 2017

Premier quartier : huitième jour.



Voici la phase "premier quartier" observée ce soir, jeudi 28 septembre à 19 heures.
Ceci confirme que ce vendredi 29 septembre est bien le huitième jour du septième mois,
de même que le vendredi précédent était finalement le premier jour de la lunaison;
de même le vendredi 6 octobre sera le quinzième jour Souccot;
de même le vendredi 13 octobre sera le 22ième jour du mois : le Dernier Grand Jour. 
De même le vendredi 20 octobre sera le 29ième jour, à l'aube duquel l'observation doit être faite pour déterminer s'il sera ou non le dernier jour du mois. 
La lune nous parle pour nous fixer les dates des moadim conformément au chapitre 1 de la Genèse. 

 

mardi 19 septembre 2017

Fêtes du septième mois 2017 (5992)

Une légère ambiguité apparaît cette année 2017 pour déterminer avec exactitude les dates des fêtes du septième mois.

Dès le départ, le calendrier naturel divin présenté aux hommes et ordonné une deuxième fois à Moïse, est par nature complètement observationnel et à l'oeil nu à partir de Jérusalem, d'où "naissent soirs et matins".

Jusqu'à l'année 2024, ce calendrier naturel présenté en annexe sur ce blog dès 2009, a été rétabli sur base des dates et heures fournies par la NASA, précises à 10 minutes près.

Or, en ce septième mois 2017, la lune entière de Souccot (15ème jour de la lunaison) tombe le jeudi 5 octobre à 20 H 47 (heure de Jérusalem).
A cette heure, la nuit est déjà commencée. C'est pourquoi la date du lendemain (vendredi 6 octobre) a été fixée pour la fête. Avec aussi pour effet que les vendredis précédents étaient tout désignés pour fixer le premier jour (vendredi 22 septembre) et le premier quartier (vendredi 29 septembre).
De même les vendredis suivants pour Souccot et le Dernier Grand Jour.

Le Rabbinat quant à lui a fixé le jeudi 21 septembre comme jour du "Rosh ha shana". Conséquence: les autres fêtes sont avancées d'un jour également pour les Juifs traditionnels.

Etant perplexe devant ce cas limite, je me suis rendu aujourd'hui, à l'aube, ce mercredi 21 septembre vers 5 H (29ème jour du sixième mois) au point culminant de Jérusalem appelé Har ha tsofim : la colline des observateurs (scrutateurs) qui est la partie orientale de la montagne des oliviers. Cet endroit est le point de vue sur le désert de Judée, qui est l'horizon oriental de Jérusalem.

But de cette observation visuelle: voir si, avant le lever du soleil, la lune montante sera encore visible dans sa dernière mèche, auquel cas il y aura un trentième jour à la lunaison.
Résultat : Je n'ai rien pu voir pour cause de couverture nuageuse. L'incertitude demeure donc sur la date du jour 1 du septième mois qui est le Zikhron Troua.
Nous sommes donc en face du cas limite qui a justifié qu'aux temps anciens,  cette fête soit célébrée deux jours de suite dans le monde juif.

Mais pour les Expiations, Souccot et le Dernier Grand Jour, l'ambiguité visuelle sera de toute façon levée, puisque la soirée qui inaugure le jour huitième nous montrera le premier quartier (en forme de D majuscule). Nous aurons alors la confirmation de l'exactitude des dates pour les autres fêtes de ce  septième mois.  

 Bonnes fêtes du septième mois à tous et toutes, disciples de Yéshoua.

samedi 16 septembre 2017

Les deux boucs de la fête des Expiations.

Voici ci dessous la version revue corrigée, complétée et rectifiée de l'article paru sur ce sujet le 29 septembre 2015, lequel a été supprimé. Il concernait la prophétie des deux boucs à la fête des Expiations.

On peut lire çà et là diverses interprétations de ce que représentent les deux boucs qui, au jour des Expiations sont désignés comme expiatoire pour le premier et émissaire pour le second : c'est à dire celui des deux, resté vivant et conduit au désert par un sacrificateur.  (Lév 16).

Sous l'angle prophétique, nombreux sont ceux qui penchent en faveur de l'idée que ce bouc représenterait Satan lui-même lorsqu'il sera condamné à devenir un astre errant après le jugement dernier, chassé définitivement de la présence de YHWH et de tous les hommes.


Cette façon  de voir, qui se trouve même mentionnée dans le dictionnaire biblique, est fondamentalement FAUSSE et ce, pour plusieurs raisons.

La première est que Satan n'a jamais été, ni ne sera jamais déclaré porteur et chargé des péchés de tout le peuple.

S'il en est UN, parmi toutes les multitudes de fils d'hommes sur la terre entière et à travers tous les âges, qui a accompli la chose de plein gré, jusqu'à la mort qu'il a soufferte, c'est Yéshoua, le Messie juif, notre Pâque, après qu'il eût intercédé pour le pardon de nos fautes à tous, tous coupables.


Le temps final, le nôtre, va révéler le corps du Messie, le peuple nouveau-né issu de l'accouchement de la femme en travail qu'est son église en proie à l'adversité générale de ce monde d'incrédules, et ce, pendant et à l'appui du prochain témoignage des deux oints (Apo 11).

Or, le jugement du monde (et non le "grand pardon") va commencer au jour des Expiations, postérieur de 10 jours au Zikhron Troua, qui est l'exact milieu de la dernière semaine de Daniel et qui correspond au moment où les deux témoins seront assassinés, au terme des 1260 jours qu'aura pris leur annonce du Royaume.


C'est là que la prophétie contenue dans les dispositions mosaïques concernant ces deux boucs aura son accomplissement.

Projetons-nous dans ce temps qui approche.
Nous nous situons ici au milieu de la dernière "semaine" de Daniel.
L'homme impie a ordonné l'assassinat des deux témoins. L'abomination de la désolation est atteinte. Satan et ses anges sont chassés des lieux célestes et précipités sur la terre.
Comme dans l'épisode des pourceaux, Satan et ses légions s'incarnent respectivement dans l'homme impie et les hommes de leur choix.
Ils sont animés d'une grande fureur, sachant qu'ils ont peu de temps pour agir. Ils sont entrés, comme les hommes, dans la contingence du temps, qu'ils ignoraient jusqu'alors.
 Au milieu de la quatrième journée qui suit leur assassinat, les deux témoins - tués à Jérusalem sur ordre de l'impie et interdits d'enterrement par les Juifs traditionnels- ressuscitent à la vue de tous !
En ce moment, l'église de Yéshoua, le peuple nouveau-né composé des 144.000, est en fuite vers le désert de Judée et la vallée d'Accor,

ils sont accompagnés et protégés par " les deux ailes du grand aigle".

Satan incarné dans l'homme impie, (devenu soudain la bête), ainsi que ses multiples suiveurs et adeptes, prennent comme cible première l'église en fuite (Apocalypse 12) en lançant des troupes à sa poursuite pour l'anéantir. En vain. Les tueurs poursuivants sont eux-même éliminés par un tremblement de terre. (certainement celui qui accompagne la résurrection stupéfiante et médiatisée des deux témoins).

Le dessein satanique sur cette première cible échoue donc au moment précis où le monde entier prend pleinement conscience de ce qui va suivre, à commencer par les Juifs traditionnels qui vont reconnaître avec larmes et culpabilité le mensonge négationniste dans lequel les religions (dont la leur) les avaient tenus captifs durant des siècles.
Le diable va alors s'en prendre à la "grande foule", aux multitudes,  à commencer par les Juifs.
Sous la conduite de Satan et ses légions, une guerre totale d'invasion et de destruction est lancée contre Jérusalem et l'état d'Israël, par le Nord tel qu'annoncé par la prophétie, et comme d'habitude avec traitrise, comme à la guerre du Kippour,  sans doute à la faveur du tremblement de terre qui vient d'avoir lieu.

Saisie de la crainte et grâce à l'esprit répandu par Yéshoua, la grande foule devient, par adhésion immédiate, le "reste de la descendance" de la "femme" en fuite, autrement dit, des 144.000.
Tous ceux-là sont désormais moralement prêts à perdre la vie, à se faire exterminer. Ils vont "laver leur robe dans le sang de l'Agneau".

Revenons  à la prophétie des deux boucs.
 
Le bouc expiatoire, celui qui meurt, représente la grande foule.

Le bouc émissaire, quant à lui porteur des péchés du peuple, représente le petit reste que sont les 144.000. Jusqu'à leur fuite, ils n'ont pas craint d'exposer leur vie dans leur combat pour la vérité biblique. 
Pour avoir cru sans avoir vu ce qu'on on vient de décrire comme réalisation de la promesse de YHWH, ils ont eu leur part de moquerie, de persécutions et tribulations, de la part principalement des religieux  jaloux dont ils ont dû subir l'adversité.
Ils sont révélés à la face du monde comme le peuple nouveau-né des vrais disciples du Roi des Juifs.
Ce marquage ne peut être fait qu'au jour de la dernière Pentecôte (fête de pélérinage à Jérusalem) qui précédera de 110 jours la mort des deux témoins.
(1260 - 110 = 1150 jours = 2300 soirs et matins ! Mais il est trop long de s'étendre sur cette prophétie chiffrée maintenant).

Les 144.000 ayant fui vers le désert sont destinés à être formés et nourris pendant les 1260 jours restants, soit la deuxième moitié de la semaine de Daniel.
Le bouc émissaire resté vivant et conduit au désert les représente. Il n'y a aucune autre explication qui tienne la route sur l'accomplissement prophétique et le vécu de cette disposition ordonnée à Moshé par YHWH au jour des Expiations.

Peu de temps avant la réalisation de cette prophétie capitale, de laquelle va dépendre le sort du monde, menacé du dévouement par interdit, les 144.000 brebis fidèles à sa Parole seront triées par LUI dans toutes les contrées de ce monde en putréfaction et rassemblées par LUI en Judée, exactement selon Sa promesse. 

IL agira. Qui s'y opposera ??
Ce qu'IL va faire est explicité complètement dans le chapitre 34 d’Ézéchiel.

Une fois rassemblés, la menace de mort à leur encontre de la part de Satan et de ses nombreux suiveurs , atteindra son paroxysme au milieu de la dernière "semaine", c'est à dire au Zikhron Troua.


Leur fuite au désert, après ou pendant le meurtre des deux oints, se raccorde après quelques jours au Rendez-vous solennel  des Expiations sur le calendrier divin.


Ce sont eux, les 144.000 prémices, qui vont être chargés de l'opprobre des nations.

Ce sont eux qui, chassés au désert à cause de la Parole  qu'ils auront soutenue jusqu'au bout, jusqu'à endurer la menace d'être exterminés, crieront  à YHWH et, au désert, feront l'expiation en intercédant pour les coupables, en suppliant YHWH d'abréger le temps de détresse maximum qui, en même temps, s'abattra sur le monde entier.
(Dan 7 à 12, Matt 24, Marc 13, Luc 21, Apo 12, etc. etc. etc.)

Dans l'attente de ces événements annoncés d'avance par Notre YHWH et ses serviteurs les prophètes, un seul conseil :
Lire la Bible sans modération, en attitude de prière confiante sur chaque verset de chacun des chapitres de ses 66 livres.

Bonnes fêtes du 7 ième mois, dont Souccot, qui nous annonce que YHWH nous fera encore habiter sous des tentes, pendant et après qu'IL aura payé le salaire et écrasé ce "quatrième animal" qui détruit la terre (Dan 7).

Après commencera le règne millénaire de Yéshoua où, désormais,  nul ne bâtira plus une maison pour que d'autres l'habitent...


PS 1
Complémentairement à ce qui précède, il y a lieu de se pencher un peu sur le vocable AZAZEL.


L'assimilation du nom d'Azazel (עזאזל) au diable est de nature à fausser complètement la saine compréhension.

L'erreur (pour ne pas dire le mensonge) est d'autant plus renforcée par l'expression idiomatique de l'Hébreu moderne: "leh lé azazel" (va au diable!).

Rien d'étonnant qu'une telle interprétation d'origine rabbinique nous induise en erreur car, bien que les rabbins soient "assis dans la chaire de Moïse", ils n'ont pas l'esprit de vérité, donc l'intelligence des prophéties que seul  et exclusivement Yéshoua donne à qui IL veut, LUI qui est surnommé par eux "le bâtard".


Leur négationnisme à son égard (résultat des persécutions catholiques) les prive jusqu'à présent de l'accès à la saine doctrine de la nouvelle alliance : de la deuxième table de la Loi.


Il y a plusieurs éléments dans le nom Azazel qui, lorsqu'on le décortique, se raccordent à la prophétie de la mise au désert des 144.000 prémices.


Les trois lettres terminales  אזל  signifient : s'en aller.


Les deux premières lettres  עז  désignent d'une manière homonyme: 

1. bouc (sans commentaire: v Lév 16)

2. force, puissance : en effet, YHWH manifestera, pour la première fois depuis 2000 ans, Sa force et Sa puissance en secourant son peuple nouveau-né au moment de sa fuite.

La force est aussi exprimée par le peuple nouveau-né. Ce sont ceux et celles, désignés comme les jeunes gens dans l'épître 1 Jean 2: 14. (attention, ça n'a rien à voir avec l'âge physique).

3. refuge, protection :  Apocalypse 12 nous confirme que c'est bien au désert que YHWH prépare le lieu de refuge de l'épouse, pour 1260 jours, pendant la grande tribulation et les derniers fléaux. 


Salut à tous, ainsi qu'à vos proches,  en Yéshoua.


PS 2  
Yéshoua, notre Pâque, le second Adam, en tant qu'agneau sans défaut, a fait l'expiation (mot au singulier : Hébreux 2 : 17) en son temps pour les fautes commises et qui seront encore commises jusqu'au terme du Shabbat millénaire. La Pâque seule est reliée au grand pardon promis aux hommes, qui continueront jusqu'au bout à ne pas savoir ce qu'ils font.

Les deux boucs, qui représentent allégoriquement la grande foule et les 144.000 prémices, feront eux aussi, en imitation de leur Seigneur et maître, l'expiation chacun à sa manière.
C'est pourquoi la fête est appelée la fête DES expiations, et non de l'expiation.

mercredi 26 juillet 2017

"...et alors apparaîtra l'impie...."

Le 31 octobre 2017 prochain, le folklore macabre annuel d'"haloween" 100 % satanique mettra en état d'excitation des centaines de millions de demeurés qui se pareront de masques hideux en poussant des cris de putois. 
C'est aussi en ce jour (est-ce un hasard ?) qu' aura lieu un événement religieux qui nous fait penser à l'apostasie dont parle Paul dans l'épître aux Thessaloniciens.

Le Pape-jésuite dit François a choisi ce jour, qui est le 500ième anniversaire de la publication par le moine Martin Luther de sa thèse réformiste pour signer, avec plusieurs dignitaires du protestantisme, l'acte qui, sous l'apparence d'une grande réconciliation, soumettra le monde protestant à l'autorité papale.

Du coup, l'évangélisation sera désormais normalisée et modelée à la manière qu'avait conçue "saint Ignace de Loyola", patron des jésuites, société branche du catholicisme dont le programme fondateur était l'écrasement du protestantisme.
 Les images taillées sont très explicites. La statue de ce saint homme le représente, écrasant sous ses pieds les hérétiques protestants, en imitation de celle de l'ange Micaël terrassant le démon.
Ce même dessein, après avoir échoué par le moyen brutal des guerres de religion, a été sans cesse poursuivi, pour être atteint de nos jours par la manière doucereuse, la flatterie, le baratin mielleux etc. Bref, ce qu'on peut appeler le masque de l'amour.

La boucle sera bouclée. Il ne sera désormais plus question de revenir sur le passé criminel de la secte romaine et de toutes les abominations sanglantes qu'elle a perpétrées au nom du "Christ Roi" et de la "sainte vierge" surnommée "mère de Dieu" que certains désignent aussi, par inclination fantaisiste et personnelle, comme "femme de Dieu" (n'importe quoi !).

Oubliées  et pardonnées les croisades, l'inquisition, la tuerie de la "saint Barthélemy", la persécution séculaire des juifs, la guerre contre les vaudois, les cathares. Toutes sortes d'oeuvres meurtrières. En ces siècles fâcheux, c'était à la lueur des bûchers qu'on entendait éclairer les populations de la vérité divine, dont on se faisait à la fois les représentants et l'instrument de punition en cas d'hérésie. 

Entre autres, le supplice à mort du jeune et humoristique Chevalier de la Barre en 1766. Il ne s'était pas découvert au passage d'une procession en l'honneur de la Vierge. 

Entre autres abominations aussi la façon dont les inquisiteurs taquinaient le derrière des Juifs pendant leur interrogatoire, au moyen d'un instrument appelé "chaise de Judas", très efficace pour faire avouer aux torturés n'importe quoi, y compris ce qu'ils ignoraient totalement.

Mais tout çà n'a plus guère d'importance, puisque l'Eglise Vaticane vous tend les bras. A tout péché miséricorde. Et le pardon est déjà accordé par Dieu, qui pardonne tout, selon le Pape, autoproclamé infaillible.
Du passé faisons table rase. C'est à peu près dans ces termes  que déjà Karol Wojtila, surnommé Jean-Paul II et succédant à Jean-Paul premier (mort empoisonné comme au bon vieux temps des Borgia), a exprimé du bout des lèvres ses regrets, au nom de l'église romaine toute entière, d'avoir parfois poussé le bouchon un peu trop loin, par excès de zèle, de ferveur et d'amour pour Dieu et sa mère la reine du ciel.

NB. En version plus ancienne que le culte marial, la reine du ciel était déjà bien vénérée du temps de Jérémie (chap 7). 
D'autres fantaisies religieuses, telles la main de Fatma avec le mauvais oeil qui fait peur aux superstitieux, sont du même tonneau et rendent méchants les idolâtres qui tombent dans ces pièges. 
On ne va pas tarder à s'en apercevoir à nouveau, une fois les masques tombés.

Les dérives autoritaires reprendront leurs anciennes formes et ne tarderont pas à suivre, sitôt signé cet acte incompréhensible de réconciliation  du monde protestant avec les principaux instigateurs du mensonge. Nul doute que l'esprit de Yéshoua qui leur restait va se retirer d'eux. 
Non seulement les famines arrivent, mais aussi la famine de la Parole.
Comment peut-on tomber si bas dans la prostitution religieuse en y entraînant des centaines de millions de suiveurs ?

Nanti d'une nouvelle autorité, qui lui aura été conférée par cette stupéfiante allégeance, ce pape-roi sera rétabli mondialement en  position de force pour la course au pouvoir suprême, mondial.
Cette course implique une collaboration complice en tandem avec l'homme impie, la bête, que la prophétie annonce qu'il apparaîtra à la suite de  l'apostasie : 2 Thess 2. Dans un premier temps il lui apportera sa caution morale, selon la prophétie de Apo 13.
La course au pouvoir mondial tournera en sa défaveur et le mènera à sa perte,  les 10 rois (satrapes complices de la bête) haïront la grande prostituée et lui feront un mauvais sort.   Apo 17.
Le sort final, le jugement de la curie romaine se rattachent aux 42 mois qui suivront la mort et la résurrection des deux témoins.

Il faut se préparer maintenant à passer ces mauvais et derniers soubresauts du monde comme il va, avec l'oeil résolument fixé sur le bout du tunnel et le renouvellement de toutes choses, en louant et suppliant YHWH - YAHOA - יהוה par notre avocat, sa Parole agissante Yéshoua, car Il est bon, car Sa miséricorde s'étend sans faillir sur tous ceux qui le craignent.

samedi 8 juillet 2017

Qu'est ce qu'un Juif ? (suite de l'article précédent)

Dans le billet précédent intitulé : "Qu'est-ce qu'un Juif ? " il eut été utile de rappeler le passage dans lequel (au dernier chapitre de Luc) le Roi des Juifs Yéshoua, ressuscité et premier né d'entre les morts, s'entretint avec ses proches disciples, tous encore en état d'ignorance et d'incrédulité, pour les éclairer de ce qui avait dû être accompli par Lui dans la loi de Moïse, dans tous les Prophètes et dans les Psaumes.

Il ne manque donc rien dans les Saintes Ecritures, ni de la première ni de la seconde Alliance pour faire comprendre à ceux qui ont l'amour de la vérité la finalité du plan divin accompli par la Parole agissante de YHWH incarnée en Yéshoua, le roi des Juifs.

Conclusions : 

 1. Etre Juif ne dépend ni de la naissance (par le père et encore moins par la mère), ni de l'appartenance à une nation particulière. Toutes ces considérations politico-traditionnelles ne sont que des bobards devant les faces du Dieu vivant. De plus elles n'ont apporté à ceux qui s'y appuyaient qu'un cortège incessant de réactions hostiles, malfaisantes et de malheurs de la part d'un monde entièrement manipulé par l'esprit du mal, seul initiateur de cette aberration mentale qu'est l'antisémitisme au travers des siècles de l'histoire humaine.

2. Il ressort de toutes les Ecritures que seul YHWH et Sa Parole sont en mesure de savoir (sondant les coeurs): qui est Juif (l'Israël de YHWH) ou encore: qui ne l'est pas. Et cela, selon les critères qui ont été transmis  par les Dix Paroles : assarat ha dvarim - עשרת הדברים adressées au peuple hébreu rassemblé au jour de Pentecôte au pied de la montagne fumante, par la voix de Yahvé au milieu du feu et des éclairs.
NB. Les Dix Commandements, qui résument toute la Loi et les prophètes, se prononcent bien en Hébreu de la Tora comme indiqué ci-dessus et non "esser dibrot": formulation fantaisiste et plus accommodante au monde des affaires, que la falsification rabbinique a introduite dans la tradition avec une intention volontairement réductrice de leur importance.

3. Personne, en chair et en os, ni aucune loi conçue par des hommes, n'est en mesure de décider ou de légiférer sur ce qu'est un Juif puisque ces critères sont exclusivement d'ordre moral et vérifiables par seuls Ceux qui lisent dans les pensées: c'est à dire nos Elohim (pluriel de DEUX). Bien lire ou relire le dernier verset du Psaume 58 (en hébreu original biblique).
Cet aspect pluriel est d'une extrême importance pour que le monde  juif traditionnel comprenne, enfin, que l'unicité du Dieu suprême n'a rien à voir avec le Un arithmétique mais reflète bien l'unité parfaite entre le Père et le Fils, sa Parole vivante, comme le fut celle d'Abraham et de son fils Itzhak, unis comme un seul homme pendant leurs 3 jours de marche vers le lieu du sacrifice qui préfigurait celui  de Yéshoua lors d' une certaine Pâque ultérieure qui viendrait à l'année, au mois, au jour et à l'heure fixés par YHWH dans la suite des temps.

A l'appui du prochain témoignage mondial, décisif, douloureux et à accomplir par les deux oints, c'est lors d'une des prochaines Pentecôtes que l'Esprit Saint va saisir dans le lot de toute l'humanité ceux qui seront appelés à agir, en l'espace d'à peine un an, en tant que peuple nouveau- né. 
Ce réveil de l'Epouse (voir la prophétie du Cantique des Cantiques)  ne va s'accomplir qu'au temps fixé par YHWH et Yéshoua car, par eux-mêmes, ceux et celles qui agiront en sont complétement incapables dans l'état actuel des choses en ce bas monde rempli de bassesses. 
Le premier des actes que YHWH leur demande est de se séparer tout de suite de la religion qui leur a été imposée avec tromperie, qu'elle soit juive, chrétienne ou musulmane, pour ne citer que 3 abominations parmi tant d'autres.

Nous approchons de la fin du tunnel. Alléluya.